chapitre 1

chapitre 1
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1. Une Lettre Tombée Du Ciel

















Cheveux ébouriffés, toujours plus grand, et presque adulte, Harry Potter regardait pour la et unième fois les images de personnes heureuses qui lui souriaient, inconscientes du danger qui allait apparaître dans leur vie. Ses parents le berçaient dans leurs bras, ses amis et lui-même lui faisaient de grands signes, ... Il essayait depuis près d'un mois toutes les possibilités pour lui faire atténuer sa douleur du départ d'Albus Dumbledore. Il aurait pu mourir de vieillesse, ou alors s'envoler, mais non. Il a fallu que quelqu'un l'assassine; et pas n'importe qui : un professeur de Poudlard, et devant ses yeux en plus !
- La vengeance. Si je revois Rogue, je me vengerai, je le tuerai..., pensait-il.

Il était dix-sept heures et il faisait une chaleur massacrante. Il ferma le livre, un cadeau qu'Hagrid lui avait fait à la fin de sa première année à Poudlard, et s'allongea sur son lit. Une voiture arrivait à sa fenêtre, de pleins phares, et trois rouquins l'appelaient. Ron, Fred et George. Ils l'aidaient à mettre sa valise et la cage d'Hedwige dans le coffre quand quelqu'un ouvrit la porte. Il se réveilla en sursaut.
- Nous emmenons Dudlinouchet aux championnats régionaux de boxe. Nous revenons vers vingt heures trente, dit la tante Pétunia. Je t'ai laissé un peu de chou-fleur dans la cuisine, continua-t-elle. A tout à l'heure !
- Ouais c'est ça, répondit-il trop tard pour être entendu.
Il allait pouvoir être seul pendant plus de trois heures et réfléchir à la manière dont il pourrait partir de chez les Dursleys. En balai ?... non, trop voyant... Sauf avec le sortilège de désillusion... Non je ne le connais pas, pensa-t-il. Alors en transplanant, ou en magicobus ! Il choisit le transplanage malgré la sensation désagréable car le magicobus le ferait trop remarquer. Il se rappelait de ce qu'avait dit Dumbledore aux Dursleys : il devra rester en sécurité chez eux, dans le monde moldu, en attendant d'être majeur. C'était le vingt-neuf juillet, dans la nuit du trente au trente et un, il aurait dix-sept ans. Il faisait chaud – la porte d'entrée claqua et fit tomber la cage d'Hedwige – et Harry avait envie de prendre l'air – bruit de portière – pour changer d'atmosphère – deuxième bruit de portière – plutôt que de rester plongé dans ces horribles pensées – dernier bruit de portière beaucoup plus fort (cela doit être Dudley) – depuis la mort de Dumbledore – bruit de moteur et éloignement de la voiture.

Harry était de nouveau seul, il pouvait faire ce qui lui plaisait. Il mit ses chaussures, descendit l'escalier et ferma la porte derrière lui. Il marcha pendant - ce qui lui parut – un quart d'heure et arriva au jardin public, là où il avait vu Sirius pour la première fois. Une des balançoires avait perdu une attache entre la planche de bois – qui elle-même avait été fêlée, puis cassée, un des morceaux ayant moisi par terre – et la corde à laquelle on doit s'accrocher pour ne pas tomber. C'était un travail signé Dudley et sa bande.
Harry réfléchissait à ce qu'il ferait le lendemain, toujours coincé chez les Dursleys. Il fallait qu'il aille retrouver les autres chez les Weasleys le plus tôt possible. Il ne savait pas s'il avait hâte ou pas de revoir Ginny et de lui parler mais il savait qu'il le fallait.

Le ciel s'assombrissait, et une boule claire fonçait sur lui. Il ne rêvait pas, une petite masse couleur neige allait le heurter d'un instant à un autre. N'ayant pas le temps de s'écarter; Harry rabattit les bras au-dessus de sa tête et attendit la chute de cette chose si étrange. Soudain, il sentit quelque chose lui gratter le doigt et vit Hedwige qui s'installa confortablement sur son épaule. Il déroula un morceau de parchemin attaché à la patte de sa chouette et l'ouvrit tout en sachant que c'était Ron qui lui répondait.

Harry,
Ta lettre m'a fait très plaisir, je suis vraiment désolé de ne pas t'avoir répondu plus tôt mais nous étions tous débordés pour les préparatifs du mariage de Fleur et Bill. Au fait, tu es invité, il a lieu le 5 août à partir de vingt heures, et je crois que tu n'as jamais assisté à un mariage de sorciers. Moi oui, celui de ma cousine Helen avec un français nommé François (France-waouh). C'était vraiment bien, il y avait pleins de jeux mais je n'avais que quatre donc mes parents ne m'ont autorisé qu'à regarder Fred et George jouer au baby-quidditch où il faut vite s'esquiver car les cognards sont petits mais costauds ! (Charlie s'en est déjà pris un dans le nez).
J'espère que dès que tu as passé l'heure de ton anniversaire, tu nous rejoins au Terrier pour faire la fête !!!
Ginny n'arrête pas de parler de toi et a l'air assez triste que cela soit fini entre vous. Il doit forcément y avoir un moyen pour que vous puissiez vivre votre vie "normalement". Il faudra se renseigner ou demander à Hermione... Tu sais qu'elle a toujours réponse à tout ! On verra quand tu seras là.
Alors, vive le 31 !
Ton meilleur ami,
Ron.


Harry éprouva un sentiment de bonheur à l'idée qu'il était le bienvenu chez la famille qu'il admirait tant : les Weasleys. Son estomac fit une galipette sur le côté quand il lut que Ginny ne parlait pratiquement que de lui et était reconnaissant envers Ron de vouloir reconstituer leur couple mais préfèrerait trouver le moyen seul avec Ginny. Il se demandait combien de temps il pourrait rester à faire comme s'il n'éprouvait qu'un sentiment d'amitié pour Ginny alors qu'il l'aimait comme il n'avait jamais aimé aucune autre fille. Et le mariage, il avait complètement oublié ! Il regarda sa montre et préféra rentrer pour avoir le temps de manger un peu avant que les Dursleys ne reviennent. Il ferait sa valise le lendemain.

# Posté le jeudi 27 avril 2006 13:23

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:03

hp-nous

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Hp-Nous, BlOg Hp Que J'Ai Créé AvEc UnE AmIe = BoNnE VisItE Cliiiiiiiick


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hp-nous

# Posté le samedi 29 avril 2006 15:32

Modifié le dimanche 08 avril 2007 12:01

chapitre 2

chapitre 2
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Chapitre 2 - Les mercis









Quand il se réveilla le lendemain, le soleil n'était pas encore levé et il faisait au moins trois degrés de moins que la veille, quand il s'était endormi. Il se leva et s'habilla d'un vieux jean de Dudley et d'un T-shirt traînant par-là. Il sortit sa grosse valise et entreprit de la remplir avec tout ce qui lui passait sous la main n'étant pas assez réveillé pour réfléchir. Il descendit pour déjeuner et fut très surprit d'y trouver son oncle et sa tante.
- Nous nous sommes dit qu'il valait mieux s'y prendre le plus tôt possible pour t'aider à rassembler tes affaires, commença calmement Tante Pétunia, sans même lui dire bonjour. Harry n'en fut pas surpris.
- Comment savez-vous que je veux préparer mes affaires aujourd'hui, demanda Harry.
- Nous avons simplement pensé que pour toi, le plus tôt parti serait le mieux..., continua son oncle tout aussi normalement que sa femme, puisque tu est majeur – il fit la grimace – à partir de demain. Nous aimerions aussi savoir à quelle heure tu comptes partir... pour rendre ta chambre plus agréable et habitable, je suppose que tu ne comptes pas revenir.
- Non, je ne reviendrai pas et je pense partir définitivement dem..., commença Harry.
- Comment ça "définitivement", le coupa son oncle.
- Eh bien ce soir j'irai voir madame Figg, mais je reviendrai pour la nuit, finit Harry.
- Pourquoi voudrais-tu aller voir cette vieille folle, demanda Oncle Vernon en laissant échapper un petit rire, quoique son visage trahissait de la méfiance.
Harry réfléchit. Allait-il, oui ou non, leur dire ?
- Pour la remercier de ce qu'elle a fait pour moi il y a deux ans.
- Qu'est-ce que tu racontes ? L'oncle Vernon paraissait surpris.
- Grâce à elle j'ai pu retourner à Poudlard en cinquième année.
- NE PRONONCE PAS LE NOM DE TON ECOLE DE... DE FOUS !!!!!
- ALORS ARRETE D'APPELER CA UNE ECOLE DE FOUS !!!!!! Harry pensait à Poudlard puis à Dumbledore, qui en avait été un directeur modèle.
- Qu'est-ce qu'il se pâââââÂÂÂÂÂÂÂÂSSE, demanda une petite voix très ensommeillée dans l'entrebâillement de la porte.
Harry profita de l'éruption de Dudley pour se retirer.
- Je partirai dans les environs de cinq heures du matin, dit Harry avant de filer dans le couloir.

Quand il arriva dans sa chambre, il se rendit compte qu'il n'avait toujours pas mangé. Il continua de faire sa valise et s'aperçut qu'il y avait mis quelques jeux cassés et abandonnés par Dudley. Il emporterait tout ce qu'il a de plus précieux : sa cape d'invisibilité, son scrutoscope, la carte des Maraudeurs au cas où Poudlard rouvrirait, son balai, ... tout ce qu'il possédait, et bien sûr sa baguette magique. Il avait prévu d'aller chercher un peu d'or chez Gringotts avant de partir chez les Weasleys.

Ron,
Je voudrais seulement te prévenir, toi et ta famille, que j'ai prévu d'arriver chez vous vers six heures trente demain matin, après être passé chez Gringotts. Je serai donc présent au mariage de ton frère et Fleur, qui j'espère vont bien tous les deux après ce qu'il est arrivé la nuit où...
Bref, répond-moi vite au cas où vous ayez prévu autre chose.
A demain j'espère,
Harry.


Il attacha la lettre à la patte d'Hedwige qui lui mordilla affectueusement les doigts et s'envola par la fenêtre ouverte.
Harry passa le reste de la journée à faire sa valise, à s'allonger sur son lit, épuisé par la chaleur, ou à se défouler dehors. Quand il décida d'aller voir madame Figg, elle n'était pas là. Il lui laissa un mot sous sa porte.

Chère madame Figg,
Je voulais vous rencontrer mais vous n'êtes pas chez vous.
Demain, j'ai dix-sept, et je pars définitivement de Privet Drive.
Merci de l'aide que vous m'avez apportée, surtout il y a deux ans. Sans vous, je n'aurais pas pu retourner à Poudlard.
Merci pour tout.
Au revoir,
Harry.


Quand Harry se réveilla le lendemain – il était quatre heures du matin -, il se demanda pourquoi il s'était réveillé. Il n'avait pas fait de cauchemar, il ne faisait pas extrêmement chaud, et il était encore très fatigué, quand il entendit des petits coups de marteau, très légers. Personne ne pouvait faire de bricolage à cette heure-là ! Harry mit ses lunettes et aperçut Hedwige qui tapait contre la vitre de la chambre. Il alla lui ouvrir et détacha le morceau de parchemin qui était attaché à sa patte, qu'il déroula ensuite. Il reconnut son écriture puis, tout simplement, la lettre qu'il avait envoyé à Ron. Mais au-dessous, il y avait quelques phrases qui disaient :

"Maman dit que Gringotts n'est pas très recommandé à six heures du matin en ces temps-ci, et que de toutes façons, elle irait pour nous et pour toi en même temps quand elle achètera nos livres pour l'école. Elle croit donc que Poudlard va rouvrir car elle dit que c'est ce que Dumbledore aurait voulu. Nous t'attendons avec impatience. Ron"

Harry donna un biscuit à Hedwige qui commençait à s'agiter sur son épaule. Il la mit ensuite dans sa cage et se rendormit sur son lit.

# Posté le lundi 01 mai 2006 13:29

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:26

chapitre 3

chapitre 3
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3. Le Rêve Secret
















Il était prêt à partir, quand son oncle et sa tante se réveillèrent. Sa grosse valise dans l'escalier, la cage d'Hedwige sous son bras et son balai sur l'épaule, il faisait énormément de bruit.
- Bon, eh bien ... au revoir, dit-il. Je ne pense pas revenir avant l'avoir, heu... avant d'avoir accomplit ma tache.
Un silence s'installa avant qu'Harry ne conclue ce qu'il avait à dire :
- Alors... merci.

Il faisait froid dehors, c'était la fraîcheur du matin et Harry n'était pas très couvert. Malgré les recommandations de Maugrey, il avait laissé sa baguette dans la poche de son jean au cas où il se passerait quelque chose.
Maintenant, il ne lui restait plus qu'à transplaner, ce qui ne le rassurerait pas tellement. Mais après tout, il l'avait déjà fait ! Il prit sa valise d'une main, son balai et sa cage de l'autre et pensa fermement : Destination, Détermination, Décision. Il pivota et se laissa envahir par la sensation d'être comprimé de toutes parts.
- HARRY !!!
Il était atterrit juste devant la porte du Terrier et apparemment, Mrs Weasley l'attendait. Elle jaillit de son fauteuil comme si elle était assise sur des punaises et alla lui ouvrir la porte.
- Harry, mon chéri ! Elle le serra dans ces bras presque aussi fort que si cela avait té Hagrid et l'entraîna à l'intérieur de la maison.
- Comment vas-tu ? Tout s'est bien passé avec ton oncle et ta tante ? Tu as faim ? Tu veux boire quelque chose ?
- Bonjour Mrs Weasley, ça fait plaisir de vous revoir ! , répondit Harry calmement tout en reprenant sa respiration. Vous êtes seule ?
- Non, les autres sont aux étages, ils dorment encore et Arthur est déjà parti au travail, tu comprends il était en congé hier donc il ne pouvait pas se permettre d'arriver en retard...
- Oui, bien sûr ! dit aussitôt Harry qui se demandait combien de temps encore les autres resteraient endormis si Mrs Weasley ne parlait pas moins fort.

Dans la pièce principale, rien n'avait changé, le tricot se faisait tout seul, la vaisselle de la veille se lavait calmement et l'horloge qui ressemblait fortement à une horloge de Grand-mère avait toujours ses neuf aiguilles qui portaient chacune le nom d'un membre de la famille pointant toutes sur "en danger de mort". Comme lui avait expliqué Mrs Weasley un an auparavant, ils étaient tous en danger de mort depuis que Voldemort était revenu.
- Tu devrais aller réveiller Ron, tu sais, il a assez dormi comme ça, il s'est couché tôt hier soir car il a pris un cognard dans le pied en jouant au quidditch avec ses frères...
- Oh non, surtout pas... raison de plus pour ne pas le réveiller !!
- Si, si, si, même si tu ne veux pas, c'est un ordre, il a assez dormi, et puis il voulait se lever plus tôt pour te voir.
- O.K. Mrs Weasley, mais c'est vous qui me l'avez demandé !
- Exactement, répondit-elle avec un sourire en coin.
Harry monta l'escalier et s'arrêta devant la chambre de Ron. Il frappa et entendit quelques grognements. Il en conclut que Ron était en bonne santé. Il entra et alla s'asseoir près de Ron qui se tourna sur le côté.
- Qu'est-ce que tu veux, encore, demanda Ron.
- C'est moi !
- Oui, je sais que c'est toi ! Et alors ??
- C'est moi, Harry !
- Mais je sais que c'est toi Herm... Il sursauta. Harry ?
- Oui, c'est mon prénom !
- Harry, depuis quand es-tu ici, mon vieux ! S'exclama Ron d'une voix pâteuse.
- Heu... une minute environ...
- Je suis désolée, je dormais encore et je rêvais d'Her... heu, de choses diverses...
- Je vois, tu rêvais de choses et d'autres, répliqua Harry, un petit sourire aux lèvres.
Ron ne le remarqua pas.
- Alors vieux, joyeux anniversaire !
- Oh, merci !
- Il n'y a pas de quoi ! Bon je me lève... Il s'étira de toutes ses forces quand la porte s'ouvrit à la volée laissant entrer la lumière du matin et...
- Hermione ! s'écria Harry.
- Hermione, ferme la porte, tu me crèves les yeux !
- Oh, toi, hein..., répliqua Hermione.
Elle se jeta dans les bras d'Harry et commença à parler à toute vitesse :
- Je viens de me lever car j'avais entendu du bruit dans l'escalier et je suis descendu. Je suis tombée sur Mrs Weasley qui m'a demandé si vous m'aviez réveillée et je lui ai demandé pourquoi elle disait "nous". Alors elle m'a répondu que tu venais d'arriver en transplanant et qu'elle t'avait demandé d'aller réveiller Ron, donc que tu étais dans sa chambre !
Elle relâcha son étreinte.
- Ah oui, j'avais oublié... comment ça s'est passé pour le transplanage ? S'excita Ron.
- Comme les premières fois, répondit Harry avec un frisson. Je n'aime pas beaucoup ça !
- Moi j'adore, mais le problème c'est que je n'ai pas mon permis... je devrais me renseigner, cela sera plus simple pour me déplacer avec vous dans la quête aux horcruxes...
- Il n'est pas question que...
- Si, si..., rappela Hermione. Tu nous a dit un jour qu'il était encore temps de faire demi tour et ce temps, nous l'avons largement dépassé !
- Nous serons avec toi quoi qu'il arrive, renchérit Ron.
- Bon, d'accord... Ron tu devrais demander à ton père pour le transplanage... peut-être qu'il connaît des gens du milieu !
- On verra, répondit Ron. J'ai une faim de loup, continua-t-il, on va manger ?
Les deux autres acquiescèrent et ils descendirent tous les trois. Ca sentait déjà le lard et les toasts.
- Bonjour Ron ! dit Mrs Weasley.
- Salut 'Man...
- Asseyez-vous mes chéris, dit-elle à l'attention des deux autres. Vous voulez quoi : toasts, marmelade, lard... ?
- Des toasts avec de la marmelade, répondit Hermione.
- Pareil, s'empressa de dire Harry qui mourrait de faim.

Quand ils eurent terminé de manger, ils remontèrent dans la chambre de Ron.
- Alors, comment tu t'y es pris pour recevoir un coup dans le pied, le questionna Harry.
- Le cognard a été plus vite que moi, répondit Ron. Et il m'a fait tombé de mon balai. Résultat, je me suis endormi sur le coup.
- Quand je suis partie me coucher hier soir, Ron, je t'ai entendu parler à travers la porte alors je suis entrée et...
- Et ... qu'est-ce que tu as entendu, la coupa Ron d'un air effrayé.
- Alors je suis venue à côté de toi, continua-t-elle sans prêter attention à l'intervention de Ron, tu t'es tourné vers moi et tu m'as dit :"Qu'est-ce que tu veux". Alors je t'es dit : "c'est moi !", et tu m'as répondu : "oui, je sais que c'est toi, Hermione !"
Ron rosit mais personne n'en connaissait la raison.
Hermione continua :
- Est-ce que tu me parlais ou est-ce que tu rêvais et ce n'est qu'une coïncidence ?
- Heu, je..., je ne..., eh bien je ne sais pas...
- Ha, dit-elle, un poil vexée, parce qu'après tu m'as demandé si je venais juste pour te reprocher encore quelque chose...
- Ha, répéta-t-il en rougissant de plus belle, eh bien oui, je devais rêver...
Harry se sentit obligé de mettre un terme à la conversation, Ron ayant perdu tous ces moyens.
- Quand es-tu arrivée Hermione, demanda-t-il.
- Oh, il y a trois jours, j'ai transplané depuis chez mes parents, répondit-t-elle. Ca vous dirait d'aller dehors ?
- Oui, si tu veux, répondirent-ils en ch½ur.
Quand ils descendirent, Mrs Weasley n'était pas seule, il y avait... Ginny.
- Salut, dirent Ron et Hermione.
- Salut, répondit-elle sans lever les yeux. Mais quand elle se leva pour aller chercher un toast, elle le vit. On aurait dit que ses yeux sortaient de leurs orbites.
- HARRRRRY !!! Cria-t-elle la voix tremblante.
- Salut Ginny, dit-il à son tour, gêné.
Elle lui sauta au cou mais s'écarta rapidement.
- Désolée, dit-elle, c'était plus fort que moi.
- Ce n'est pas grave.
- Bon, on vous laisse, dit Ron.
- J'arrive, dit Harry. Comment ça va ? Continua-t-il à l'attention de Ginny.
- Très bien, et toi ?
- Pareil...
- Tu es arrivé cette nuit ?
- Non, ce matin. Bon je vais te laisser manger, dit-il en voyant Mrs Weasley les regarder du genre de dire : "Oh comme ils sont mignons...".
- O.K., répondit Ginny.

# Posté le samedi 06 mai 2006 09:09

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 17:04

chapitre 4

chapitre 4
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Une bonne surprise

















Quand il sortit dans le jardin, Harry fut aveuglé par un rayon de soleil. C'est alors qu'il entendit deux voix se chamailler.
- Bien sûr que si, tu n'arrêtes pas de me faire des reproches
- Peut-être quelques fois mais si, au moins, tu faisais plus attention à ce que tu dis, ça serait mieux !
- Mais...
Harry fit le tour de la maison et entendit plus clairement. Ron et Hermione se disputaient, une fois de plus.
- Mais pas du tout !
- Bien sûr que si, en plus cela a dû te marquer car tu en as rêvé cette nuit !
- Mais tu sais bien qu'on ne contrôle pas ses rêves !
Hermione aperçut Harry.
- Pourquoi tu ris, demanda-t-elle ?
- Ca faisait bien longtemps que je ne vous avais pas entendu vous disputer...
- Ce n'est pas une raison pour rire... ce n'est pas drôle... Ron dit que je veux toujours avoir raison...
- Ce qui n'est pas totalement faux, pensa Harry.
- ... alors que j'ai tort, continua-t-elle. J'espère que tu ne penses pas comme lui...
- Mais arrête de rire... c'est vrai !
Cette fois c'était Ron qui avait parlé.
- Eh bien voilà, tu viens de dire qu'Hermione avait raison !
- Mais je...
- Si, si, si tu l'as dit ! le coupa Harry. Alors plus besoin de penser à ça !
Hermione et Ron se regardèrent d'un ½il noir.
Ils passèrent le reste de la matinée à discuter et à jouer avec Pattenrond. Le déjeuner fut très silencieux et ils passèrent l'après-midi à rire et jouer au quidditch avec Ginny qui était encore un peu gênée par la présence d'Harry. En fin d'après-midi, Bill arriva en compagnie de Fleur. Elle rentrait d'une journée de travail et Bill avait passé quelques tests à Sainte Mangouste. Ses plaies avaient disparues mais il restait d'énormes bleus que les médecins n'arrivaient pas à faire partir. Il avait dit tout ça pour rassurer Harry.
- J'ai déjà essayé plusieurs fois un remède dont Fred et George ont le secret, une pâte jaune, dit Bill. Comme ils testent tous leurs produits eux-mêmes tu sais, mais ça n'a eu aucun effet.
Harry ne répondit rien.
- Ne t'inquiète pas, Harry, ça ne me fait pas mal !, dit-il encore, voyant une crispation sur son visage.
- Comme il est courageux, dit Fleur d'un ton plein d'admiration.
Un peu plus tard, Mr Weasley, ainsi que Fred et George, rentra de son travail, très fatigué. Il avait fait au moins quatre perquisitions dont une chez une vieille dame, folle d'après lui, qui croyait que des mangemorts envahissaient sa maison toutes les dix minutes.

# Posté le mercredi 21 juin 2006 10:26

Modifié le lundi 23 juillet 2007 05:49